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Jean-Jacques GILET

Aperçu

  • Travaille à : SAUZET, France

"De la peinture de Jean-Jacques GILET, je dirai d'abord comme le philosophe que "très avancée, elle est aussi et nécessairement très âgée". Sa modernité - elle n'y échappe pas en effet - puise toute sa force dans la mémoire dont elle est chargée; souvenir d'un surréalisme toujours actuel, mais aussi, souvenir plus lointain et amoureusement entretenu des maîtres du quattrocento dont elle a la vigueur et le raffinement, ou de ces flamands tels Bosch et Breughel, à la douce ou terrible folie desquels elle nous renvoie."

Pierre Delvincourt

Après des études de philosophie, il entre à l'atelier CHARPENTIER où il s'exerce au dessin, puis à l'atelier de l'affichiste et peintre Paul COLIN où il s'initie aux disciplines de l'affiche et du décor de théâtre. (Il participera à un concours d'affiches pour PARIS qui lui vaudra un premier accessit.)

Il travaille ensuite dans la publicité industrielle et crée sa propre sa propre agence qu'il dirige jusqu'en 1969 tout en participant pour son compte à des concours.

(Il remportera celui du renouvellement des annuaires téléphoniques en 1970.)

En 1971, il se consacre enfin à l'art et fonde à Paris la galerie "G", où il présente de jeunes artistes et aide des talents mal connus. De cette galerie, "les Cahiers de la Peinture" diront qu'elle est la meilleure galerie surréaliste de la capitale.

En 1978, à l'incitation de son ami le peintre Alexis KEUNEN et devant les difficultés croissantes d'un marché de l'art faussé par la spéculation, il ferme la galerie et rejoint les rangs de ceux qu'il avait tenté de défendre.

Depuis il a travaillé à PARIS, en province et à l'étranger.

En 1982, il s'est installé dans le Lot. C'est un solitaire qui ne se réclame d'aucune école, d'aucun groupe et encore moins d'une quelconque idéologie, mais qui ne renie pas ses maîtres flamands et italiens.

Depuis 2003 il se livre plutôt à l'écriture, mais n'a pas abandonné le dessin.

Jean-Jacques GILET est né à PARIS en 1928.